Ainsi, face à cette annonce, suivant comment nous sommes, comment nous nous sentons nous avec nous même, et aussi nous face à nos collègues, nos supérieurs, nous allons réagir de différentes façons. Vous savez c’est le tryptique sur la réaction face à la peur : fuir attaquer rester sans bouger, amorphe.

OK, CE N’EST PAS SI CARICATURAL, ET POURTANT, DERRIÈRE, INCONSCIEMMENT, SOUVENT, C’EST BIEN LÀ, ET CETTE RÉACTION PRIMITIVE GUIDE NOS ÉMOTIONS, ET DONC NOS DÉCISIONS.

La peur présente aussi dans la direction Tout le monde ressent de la peur, même la direction (surtout ? hmm.. c’est un autre prochain sujet).

Si si, je vous assure, vous avez aussi peur. Votre direction a peur. Assurément.

Personne n’est un robot programmé sans peur !

Et donc quand vous avez pris cette décision de passer à l’agilité, à la culture de l’apprentissage, c’était aussi pour calmer, rassurer une (ou plusieurs) de vos peurs. Bon ok, ça fait psychologie de bas étage, et pourtant, je reste persuadé qu’un besoin est caché derrière cette décision, encore plus lorsqu’elle est aussi spontannée !

Continuons sur ce qu’il va se passer, ou se passe déjà, nous reviendrons sur les peurs après. Syndrome du/de la bon-ne élève, avoir moins peur ?
D’un sens ça part d’un bon sentiment, et je dirais même plus, en tant que formateur, c’est bon d’appliquer une méthode, une recette pour : la tester l’essayer la critiquer par la suite se rassurer aussi.

Et ça part, là aussi, d’un bon sentiment, c’est vraiment de bonne fois ! Quand vous avez décidé d’appliquer l’agilité et la culture de l’apprentissage pour améliorer la cohésion de votre équipe et de votre/vos projets, vous avez donc décidé de suivre par exemple SCRUM, et/ou bien XP, et/ou bien BDD, et/ou bien TDD, …

Le suivre à la lettre, sans réfléchir, au début, quand on ne connaît pas, comme je le disais ça a du bon. Mais n’est-ce pas derrière un moyen de se rassurer, pour … avoir moins peur ?